| Norev 151479 |
Miniatures |
1:87 |
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 CITROEN 2 CV SAHARA 27,8€
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| Norev 181501 |
Miniatures |
1:18 |
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 CITROEN 2 CV FOURGONNETTE POMPIERS 39,61€
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| Norev 181500 |
Miniatures |
1:18 |
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 CITROEN 2 CV FOURGONNETTE 39,61€
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| Norev 181505 |
Miniatures |
1:18 |
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 Citroën 2 CV FOURGONNETTE VQR 55 39,61€
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| Norev 181502 |
Miniatures |
1:18 |
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 CITROEN 2 CV FOURGONNETTE MICHELIN 39,61€
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| Norev 156002 |
Miniatures |
1:43 |
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 Citroen 2 cv camion plombier 1963 34,74€
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| Norev 150080 |
Miniatures |
1:43 |
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 CITROEN 2 CV RAID 34,74€
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| Norev 150625 |
Miniatures |
1:43 |
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 Citroën 2 CV 1961 1962 32,76€
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| Norev 156068 |
Miniatures |
1:43 |
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 Citroen 2 cv malle bombee 32,76€
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| Maisto 31834 |
Miniatures |
1:18 |
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 CITROEN 2 CV 1952 29,68€
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| Maisto 31835 |
Miniatures |
1:18 |
|
 Citroen 2 CV CONVERTIBLE 29,68€
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| Solido 802801 |
Miniatures |
1:18 |
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 CITROEN 2 CV 1966 29,07€
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L'amorce d'une longue carrière
En 1948 est présentée la
2CV type A presque
définitive, ne possédant pas encore un
démarreur électrique : l'adjonction de celui-ci
est en effet décidée (non sans mal) à
la veille de l'ouverture du salon de Paris. Le souci
d'économie conduit à des solutions techniques
parfois minimalistes, par exemple les essuie-glace actionnés
par le compteur de vitesse. Elle est énormément
critiquée, et déjà traitée
de boîte à sardine, du fait de la
présence de sa capote longue. Malgré cela, elle a
un grand impact auprès de la population ayant de faibles
revenus.
En 1949, juste avant l'ouverture du salon de Paris, elle est
reçue par le service des mines et
désignée « Type A » (comme la
TPV en 1939). La production de la
2CV
type A commence alors, avec un
modèle unique et une seule couleur disponible, et les
premiers clients triés sur le volet peuvent commander
« le vilain petit canard ». Ils doivent pour la
plupart prendre leur mal en patience du fait d'une demande importante
qui fait allonger les délais à 3-5 ans.
À cette époque, elle est sur le marché
d'occasion plus chère que neuve, parce qu'il n'y a pas de
délai.
La longue carrière de la
2CV
commence alors. Mais
Pierre-Jules Boulanger trouve la mort en 1950 dans un accident de
voiture à bord d'un prototype de la VGD (voir
Citroën DS),
avant d'avoir connu le grand succès de
sa création.
En 1951,
Citroën
présente la
2CV
type AU (U pour
utilitaire) : la
2CV
fourgonnette.
Elle est
équipée du même moteur que la berline
(type A) et permet de transporter 150 kilogrammes de bagages avec deux
personnes. Elle est adoptée dès 1952 par les
services
postaux
pour la distribution du courrier dans les campagnes.
En 1954, les nouveaux dirigeants de
Citroën,
incités par des clients désireux d'avoir une
voiture plus rapide et plus puissante, décident de sortir
une nouvelle
2CV
: la « Type AZ »
équipée d'un nouveau moteur issu de celui de la
Type A mais de 425 cm³, ce qui lui permet d'atteindre les 70
km/h. Elle est aussi équipée d'un embrayage
centrifuge qui permet de ne pas débrayer, pour
s'arrêter sans caler. La fourgonnette « Type AZU
» sort en même temps avec les mêmes
améliorations par rapport au Type AU, mais sans embrayage
centrifuge : ce système déclaré
pratique en ville pouvait devenir gênant à la
campagne.
En 1957 apparaît le « Type AZL »(le L
signifiant "luxe"), qui est une Type AZ avec un dégivrage du
pare-brise, un compteur éclairé, une grande
lunette arrière (à la place d'un hublot au
travers duquel la visibilité était quasi-nulle)
ainsi que quelques joncs chromés qui soulignent (ou
surchargent) la ligne de la
2CV
déjà
considérée comme démodée et
« moche » depuis 1948.
En 1958, alors que les Type A, AU, AZ, AZU, AZL restent en production,
sort la
2CV
Type AZLP (P pour porte de malle) qui délaisse
la bâche longue pour s'équiper d'une porte de
malle, plus utile, qui manquait depuis neuf ans.
La commercialisation des Types A et AU, devenus marginaux dans la gamme
depuis 1954, est officiellement arrêtée en 1960.
En 1961, une saharienne avec deux moteurs réussit
à grimper jusqu'au sommet de la dune du Pyla. Une version
dérivée (Bi-Bip 2) est engagée dans le
Rallye Dakar 2007.
L'apogée
En février 1963 apparaît l'AZA (A pour
amélioré), nouvelle
2CV issue du Type
AZLP, mais
bénéficiant d'un moteur plus puissant (18 ch DIN,
même cylindrée) et d'une boîte de
vitesse ré-étagée. Le « trou
» entre la 2e et la 3e est corrigé mais existe
encore : il faut attendre la 2CV4 et la 2CV6 pour le voir
rectifié définitivement. Vient peu
après le Type AZAM, version améliorée
du Type AZA : le confort est un tout petit peu plus poussé.
En 1967 apparaît à la place de la
2CV AZAM la
2CV
AZAM Export équipée d'un tableau de bord d'Ami 6,
et d'un confort jamais atteint auparavant sur une
2CV. La
carrière de l'Export est courte puisque la Dyane (en quelque
sorte une super 2CV) piétine dès 1967 les
plates-bandes de l'Export qui reste un modèle marginal (ce
sera la 2CV la moins produite).
En 1968, après l'apparition de la Dyane, la 2CV est en
déclin et ses ventes chutent notablement. Début
1970, toute la gamme des 2CV est donc modifiée et se divise
désormais en deux modèles : la 2CV 4
équipée d'un 435 cm³ de 24 ch n'ayant
plus grand chose à voir avec le 425 cm³ d'antan et
la 2CV 6 équipée d'un 602 cm³ de 29 ch
proche de celui des Ami 6, et nettement plus « coupleux
» que le moteur de la 2CV4. Ces deux modèles
conservent l'appellation 2CV, bien que la 2CV6 ait en fait une
puissance fiscale de 3CV.
Les 2CV4 et 2CV6 apportent à la gamme le renouveau
espéré et évoluent doucement, avec des
changements esthétiques mineurs, tels l'adoption en 1974
d'une calandre plastique en remplacement de la calandre « 3
lames » en aluminium, et des perfectionnements
mécaniques. En 1975, arrive en plus la
2CV
Spécial, version
dépouillée de la
2CV4, qui perd la 3e glace latérale. Elle est principalement
vendue en jaune cédrat en France et en rouge en Suisse.
Cette version subsiste jusqu'en juillet 1979 où la 2CV6
Spécial prend sa relève.
En 1976 apparaît la première version à
thème de son histoire : la
2CV SPOT
à la robe
orange et blanche. Suivront bien d'autres séries, en
particulier la 2CV « 007 » inspirée du
film Rien que pour vos yeux, et les « Dolly »,
« France 3 », ou « Charleston ».
Le prix d'achat de la 2CV est toujours très bas. En
Allemagne, dans les années 1960 par exemple, il est environ
deux fois moindre que celui d'une
Volkswagen. Avec
le temps, celle qui
avait été conçue comme produit de
remplacement du cheval dans le secteur rural gagne une nouvelle
clientèle : ceux qui s'opposent à la culture de
consommation de masse.
Une plaisanterie de l'époque affirme que la 2CV sort d'usine
en portant déjà l'autocollant "Énergie
atomique, non merci !". La possession d'une 2CV devient un signe
d'appartenance - les propriétaires 2CV onduleraient entre
eux sur la route.
Le déclin
En ce début des années 1980, boudée
dans de nombreux pays à cause des réglementations
de plus en plus strictes en matière de
sécurité, de pollution, etc., la deuche comme on
l'appelle familièrement, est de moins en moins produite.
Elle se fait vieille et n'est plus exactement au goût du jour
même si elle a su dépasser les modes et les
époques, mais obtient encore quelques succès, par
exemple en Allemagne, où l'on vend plus de
2CV que
d’AX. La 2CV est relativement chère car d'une
conception ancienne (démontage), elle nécessite
beaucoup plus d'heures de main-d'œuvre pour sa fabrication
qu'une auto moderne, cependant sa "réparabilité"
est largement supérieure à n'importe quelle auto
moderne…
C'est ainsi qu'en 1988, la production de la
2CV est
stoppée
à l'usine française de Levallois-Perret (devenue
très vétuste), là où les
premières 2CV furent construites quelque 40 ans auparavant.
La production de la 2CV 6, certes très vieillissante mais
encore prisée par les jeunes, n'est alors assurée
que dans une usine
Citroën
au Portugal, à Mangualde.
Un projet de vente des outillages de l'usine à la Chine n'a
pas connu de suite, la Chine jugeant cette auto
"dépassée", alors qu'elle était
vraisemblablement parfaitement adaptée à ce pays
dont près de 90% des routes ne sont pas revêtues.
Le 27 juillet 1990, la production de cette voiture qui défia
les époques et les classes sociales est
définitivement terminée. Elle reste toujours
appréciée et collectionnée par de
nombreux amateurs, car totalement irremplaçable par sa
polyvalence et sa légèreté.
Sa carrière aurait pu être largement
prolongée si
Citroën
avait eu le courage de la
moderniser du point de vue technique, notamment par l'adoption du bien
plus moderne moteur 652cc issu de la Visa et LNA (cylindres
alu/nicasil, allumage électronique) qui a fait baisser la
consommation du petit bicylindre de près de 18% tout en
améliorant très nettement son couple et sa
puissance, et d'une injection électronique+ catalyseur
(nombreuses adaptations faites par des amateurs) pour
réduire les émissions polluantes, ainsi que d'une
boîte de vitesses à 5 rapports qui lui manquait
cruellement (également adaptée par des
amateurs)… Des tests comparatifs
réalisés dans les années 1980 ont
prouvé que la sécurité active
(freinage/tenue de route) de la
2cv
était encore
parfaitement au goût du jour alors, y compris, à
l'étonnement général des experts, en
sécurité passive, le châssis
plate-forme absorbant remarquablement bien les chocs sur test d'impact
à 40km/h sur obstacle massif (mur en
béton)…
Il y a eu 5 515 015
2cv
de produites, les dernières
étant sorties sur les chaînes de montage
portugaises.
Tandis que
Citroën
ne remplaçait jamais la
2CV,
sauf marginalement la
C3
pluriel, les constructeurs comme Chrysler avec
la PT Cruiser, Toyota avec la Scion xB, et Honda avec
l'Elément ont identifié le concept
2CV spacieux
et utilitaire et
l'ont traduit à l'ère moderne.